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Réflexions

5 autres formes d’entrepreneuriat populaires

Shot of a group of businesspeople holding questions marks in front of their faces.

Plusieurs définitions de l’entrepreneuriat existent, mais la plus répandue est celle de la création d’une nouvelle entreprise, communément appelée ex-nihilo. Cette conception est souvent la première à laquelle on pense, pourtant d’autres formes d’entrepreneuriat peuvent mieux correspondre à certains profils d’entrepreneurs.

La reprise d’entreprise

La reprise d’entreprise, comme son nom l’indique, consiste à acquérir une entreprise déjà en activité. La reprise d’entreprise est une démarche complexe qui peut présenter des défis de taille. Pour réussir, il est crucial de s’entourer d’un accompagnement professionnel et spécialisé. Les programmes intensifs comme celui proposé par l’EEB Beauce offrent une immersion complète dans les bases indispensables à une reprise fructueuse. En bénéficiant de ce soutien personnalisé, les entrepreneurs sont mieux préparés pour faire face aux challenges spécifiques de la reprise d’entreprise, favorisant ainsi la pérennité et le succès des transferts d’entreprises.

L’EEB incarne cette approche collaborative et proactive en mettant l’accent sur l’accompagnement des repreneurs et des cédants. Grâce à des programmes structurés et un encadrement expert, les participants développent une vision claire de leur projet de reprise, renforcent leurs compétences en gestion d’entreprise et augmentent leurs chances de mener à bien leur transition entrepreneuriale.

La franchise

Une autre forme populaire d’entrepreneuriat est la franchise, où un entrepreneur décide d’acquérir une licence d’une marque commerciale établie. En devenant franchisé, il bénéficie des produits, services et de la notoriété de l’entreprise mère, ainsi que d’un soutien significatif. Cependant, le coût initial d’une franchise peut varier considérablement selon les marques, ce qui peut constituer un obstacle pour certains entrepreneurs. De plus, le franchisé ne bénéficie pas de la liberté de concevoir ses propres produits, car chaque franchise a ses propres contrats et directives.

L’entreprise collective

Pour l’entrepreneur désirant faire partie d’une coopérative par exemple, le collectif est tout désigné. Ce type d’entrepreneuriat s’adresse à une personne qui décide de s’associer à d’autres personnes pour créer des activités économiques. L’entreprise collective est aussi mieux connue sous le nom d’entreprise d’économie sociale. Contrairement à l’entreprise privée dont un propriétaire peut avoir des parts majoritaires tout en n’étant pas le seul actionnaire, la gestion d’une entreprise collective se calcule selon le nombre de membres. La gestion et les règles de fonctionnement de ce type d’entreprise sont ses principales caractéristiques différentes d’une autre forme.

L’entreprise individuelle

Ceci est aussi bien connu sous le terme : travailleur autonome! Une personne qui offre des services ou des produits de façon autonome. Ce type d’entreprise concorde bien avec une personne salariée qui offre un service ou un produit. Le travailleur autonome ne compte pas d’employés, ce qui peut simplifier sa gestion, cependant l’activité économique repose sur ses épaules uniquement. 

L’entreprise par essaimage

Aussi appelé extrapreneuriat, il s’agit dans cette forme d’entreprise qui regroupe des salariés d’une entreprise et qui partent de leur côté développer leur propre activité, ainsi appuyer par l’employeur donc pas dans un esprit de concurrence. L’employeur demeure une aide pour le partage d’expertise ou l’aide financière par exemple.

Il existe d’autres formes sous lesquelles l’entrepreneuriat peut s’illustrer, les possibilités sont multiples. L’important, c’est de développer ses compétences entrepreneuriales selon la forme qui nous convient. Pour vous inspirer, écouter nos épisodes de podcast avec des entrepreneurs du Québec qui partagent leur histoire.